Comité national olympique et sportif français

Comité national olympique et sportif français

Ancien site, retrouvez le nouveau : cnosf.franceolympique.com


 

Julien Lizeroux joue collectif

 

Julien Lizeroux, bientôt 30 ans, a connu un hiver 2009 royal, avec ses deux premières victoires en Coupe du monde de slalom et ses deux médailles d’argent aux championnats du monde de Val d’Isère. Comme il le dit, le slalomeur de La Plagne a enfin trouvé « le bon truc », et « tout s’est enchaîné ». Il compte aujourd’hui avec son ami Jean-Baptiste Grange parmi les favoris à chaque départ entre les piquets !

« Ju » a pris beaucoup de plaisir lors de ce stage à Cargèse. « Rien que du bonheur », explique-t-il, ajoutant : « pour que ce soit réussi, il faut que les conditions soient réunies : le soleil, le vent, le site et tout le monde relax, détendu. Ca a été le cas ici. J’adore le sport, alors j’ai pris part à toutes les activités, la voile, la plongée, le jet-ski. Des trucs auxquels je ne suis pas habitué. Et puis c’est rare de côtoyer les autres sportifs, cela permet aussi d’échanger sur l’hiver qui vient de s’achever. Je me suis épanoui, je me suis éclaté ! »

Les skieurs reviennent à peine de la coupure qui a suivi leur hiver intense, ponctué par les Mondiaux « à domicile » en février. « Ici, nous avons repris contact. Nous avons pu au cours de plusieurs réunions, préparer les changements nécessaires, nous caler pour devenir plus efficaces. C’est ce qui peut faire la différence. S’adapter, transformer les difficultés en atouts, savoir faire des petits compromis… »

Six podiums à partir de janvier

Cet hiver, Julien Lizeroux a obtenu ses plus beaux résultats dans des ambiances de feu. Pression maximale à Kitzbühel en janvier pour le premier succès de sa carrière, 40.000 personnes en bas de la Face de Bellevarde en février pour sa 2e médaille d’argent planétaire après celle du combiné, un succès sur les terres d’Ivica Kostelic à Kranjska Gora en mars.

Motivé par la foule ? « Non, j’accorde peu d’importance aux regards extérieurs. Au départ, on est tout seul. J’aime la pression, cela donne envie de se bouger mais il faut savoir la canaliser et ce n’est pas facile. Ca s’apprend. J’ai trouvé cet hiver le bon truc et tout s’est enchainé : six podiums à partir du mois de janvier ! »

Des idées ? Viser le globe de cristal de la spécialité la saison prochaine ? « Je ne parle jamais au conditionnel. La particularité de notre sport, c’est que nous nous adaptons constamment en fonction des résultats. Je ne me fixe donc aucun objectif, il s’ajustera au fur et à mesure. Le seul objectif au départ, c’est d’être à 100%, d’envoyer du gros et d’être le meilleur. »

Le partage, ça décuple les sentiments

Toujours est-il que Julien Lizeroux a changé de dimension en 2009. Il a vu la différence mais se félicite du niveau général atteint par l’équipe de France. « Le fait que nous soyons plusieurs au plus haut niveau constitue une aide, on peut confronter, cela permet d’aller plus loin et cela répartit les attentes et les sollicitations. Faire la différence, c’est savoir gérer son énergie et son temps. En 2008 à Kitzbühel, j’avais terminé 4e et j’étais rentré seul à mon hôtel à 14h. L’année suivante, j’ai gagné et je n’ai plus touché terre jusqu’à 20h30. Il n’y a pourtant que trois places de différence ! Il faut avoir vécu ça, ça apporte beaucoup d’expérience ».
« Kitz » où Julien est monté sur le podium avec Jean-Baptiste Grange pour un superbe doublé tricolore. « Magique ! A Val d’Isère, j’aurais préféré finir en bronze et que nous soyons deux sur la « boite » avec « JB ». Le partage, ça décuple les sentiments ! ».

Un hiver olympique se profile. Une course à la médaille, le 27 février 2010 sur les pentes de Creekside à Whistler. « Je ne me dis pas qu’il faut que je sois champion olympique. Nous aurons huit courses de Coupe du Monde avant, et si je veux être bon à Whistler, il faudra être performant avant. Je n’y pense pas tous les matins. Il faut mettre en place une stratégie. Prévoir un pic de forme, c’est trop difficile. Il faudra accumuler de la confiance, c’est ce qui fera la différence. Cela se traduit par ne pas se poser de questions, rester lucide, être dans le bon timing pour être performant le jour de la compétition » .

Et si ils peuvent être deux à être performants au même moment, c’est encore mieux, n’est-ce pas, Julien Lizeroux ?

Retour au sommaire de la newsletter


Warning: include(/servers/apache/sites/pros/com/franceolympique/cnosf/includes/nav/rightcol/12.php): failed to open stream: No such file or directory in /home/users/croscdos/home/www.franceolympique.com/www/includes/nav/rightcol/143.php on line 2

Warning: include(): Failed opening '/servers/apache/sites/pros/com/franceolympique/cnosf/includes/nav/rightcol/12.php' for inclusion (include_path='.:/opt/remi/php72/root/usr/share/pear:/opt/remi/php72/root/usr/share/php:/usr/share/pear:/usr/share/php') in /home/users/croscdos/home/www.franceolympique.com/www/includes/nav/rightcol/143.php on line 2

 

 

Accéder au contenu du site | Accéder aux principales rubriques du site | Accéder à la recherche | Accéder au début de la page