Comité national olympique et sportif français

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Virginie Dedieu, une vie dans l'eau

 


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Virginie Dedieu est aujourd'hui architecte d'intérieur et mère de famille. Elle se retourne sur un parcours sportif extraordinaire en natation synchronisée, ponctué de trois titres de championne du monde, une médaille de bronze olympique en duo, une réputation qui s'étend jusqu'au Japon. Aujourd'hui, elle met aussi son expérience au service de son sport. L'histoire commence le 25 février 1979 à Aix en Provence...

Bébé nageur

Je suis née à Aix en provence le 25 février 1979. Nous habitions à Bouc Bel Air, et dès l’âge de 3 ans, j’ai fait de la danse moderne. Puis de la gymnastique, et du judo. Mes parents estimaient que leurs enfants devaient faire du sport ! Pour ma part, je souhaitais faire de la danse classique, mais il n’y avait pas de structure valable dans les environs. En discutant avec ma prof de danse moderne, j’avais 6 ans, j’ai appris qu’il y avait un club de natation synchronisée à Aix. C’est elle qui m’a informée de l’existence de cette discipline. J’y suis donc allée, on m’a testée, et on m’a prise. J’avais appris à nager dès mes 18 mois, j’étais un de ces « bébés nageurs », j’avais beaucoup de capacités. En fait, l’addition des différents aspects de la « synchro », la musique, le physique, la compétition en équipes et en individuel, la dimension artistique, me correspondaient parfaitement. L’eau est mon élément !

De 7 à 14 ans, j’ai aussi fait de la danse classique, ce qui donnait des journées compliquées. Et j’ai fini par choisir la synchro. A 10 ans, j’ai été sacrée championne de France de ma catégorie d’âge. J’ai toujours évolué sans pince-nez. J’ai dû conserver un réflexe prénatal. Toujours est-il que je me suis vite aperçue que je n’en avais pas besoin pour exercer mon sport. Au contraire, cet accessoire porté par toutes les concurrentes m’étouffait. Je bloque mes cloisons nasales naturellement dans l’eau.

Je rentre en équipe de France espoirs en 1993, à 14 ans. Pour ma première compétition internationale, la Coupe de la COMEN, nous gagnons en ballet, nous montons sur le podium en duo et je remporte le solo. Je ne me vois pas encore dans une grande carrière, mais le club d’Aix va évoluer en même temps que moi vers le plus haut niveau international. C’est ma chance, avec les entraîneurs qu’il faut. Dans ma tête, les études restent importantes. Je veux devenir architecte. Je fais de la synchro en parallèle, pour le plaisir, mais j’ai dans le même temps un véritable esprit de compétition !

Chez les juniors, en 1994-1995, je deviens vice-championne du monde en solo, c’est le premier podium planétaire en juniors pour la France. J’intègre dans la foulée la présélection olympique pour les Jeux d’Atlanta. Je me lance donc à fond dans le haut niveau ! Mais je reste dans l’état d’esprit « bac et architecture », je mets les études en avant, et ça me permet de relativiser ; et donc d’avoir l’esprit plus tranquille. En septembre 1995, je débarque à Paris pour intégrer l’INSEP. Je me retrouve avec des filles de 20-25 ans, alors que je n’en ai que 16. Et c’est dur de quitter mes parents ! Mais je ne suis censée être là que pour un an au milieu de ces tristes bâtiments en brique rouge, et je suis ici pour faire les Jeux ! L’INSEP est un endroit idéal pour progresser, les meilleures nageuses sont ici.

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Les Jeux d’Atlanta et de Sydney

Atlanta 1996

Je suis titulaire dans le ballet à Atlanta 1996, la plus jeune nageuse de la synchro, la seule junior. Et d’ailleurs, ma présence ici m’empêche de jouer, de gagner les titres planétaires de ma catégorie d’âge. Se retrouver là bas, c’est énorme. Je suis à la fois hyper concentrée, et très heureuse. Toutes ces rencontres ! Croiser Linford Christie dans le village ! Aller voir de l’athlétisme et d’autres sports ! La cérémonie d’ouverture reste gravée dans ma mémoire. Nous sommes dans le stade de baseball attenant au stade olympique. Et en retard. On devra tous sprinter derrière Marie-José Pérec, notre porte-drapeau, pour arriver à temps dans l’immense arène. Quel choc ! Avec notre ballet novateur, nous nous classons 5e. Comme d’habitude….

Construction d’un duo olympique

Après les Jeux d’Atlanta, je continue à progresser en solo, mais la priorité devient la constitution d’un duo performant, puisque la France n’a jamais obtenu de podium mondial dans cette spécialité. Les entraîneurs prennent les deux fillles qu’ils considèrent comme les meilleures pour monter un plan à quatre ans, direction les Jeux de Sydney : Myriam Lignot et moi. Les débuts sont difficiles, mais nous nous montrons douées dans l’exercice des « imposées », sur une figure technique individuelle (phase de compétition aujourd’hui disparue). En 1998, je suis vice championne du monde en solo et nous nous classons 3e du duo. Concentrée sur l’objectif des Jeux 2000, je redouble ma 1ère en 97, puis je rate deux fois mon bac, en 98 et 99. Il s’avère extrêmement difficile de mener les deux projets de front. En 1999, nous gagnons les championnats d’Europe avec Myriam, je suis 2e en solo et notre ballet se classe 3e.

Les Jeux de Sydney

Désormais bien installées dans la hiérarchie mondiale, Myriam et moi arrivons en Australie fortes dans nos têtes, sûres de nous, très soudées. Nous sommes décidées à faire un « truc », alors qu’à cette période, nous nous en prenons plein la tête par nos entraîneurs ! A l’issue de la compétition olympique, nous gagnons la médaille de bronze. A la fin de notre programme, encore dans l’eau, nous nous congratulons, nous sentons que nous avons bien nagé, l 'émotion nous envahit puisque c’est notre dernier duo, Myriam va s’arrêter. En attendant la fin de la compétition, nous restons dans un petit coin à surveiller les résultats des autres duos. Puis c’est la délivrance. Un grand « ouf » plutôt qu’une joie débordante ! Et nous n’avons pas le temps de savourer, il faut enchaîner sur l’épreuve par équipes, le ballet. Là, notre équipe bat celle des Etats-Unis mais les Canadiennes finissent devant nous, pour des raisons que je ne m’explique toujours pas. 4e. Une énorme déception.

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N°1 mondiale

Le grand chamboulement

Myriam Lignot, ma partenaire, arrête sa carrière au plus haut niveau après ce podium olympique. J’aurais aimé qu’elle continue un an de plus ! Je l’ai comprise, elle voulait passer à autre chose après 12 années en équipe de France. Mais on aurait pu devenir championnes du monde ! Je regrette de ne pas avoir insisté auprès d’elle. Et Myriam n’est pas la seule à prendre sa retraite sportive. Tout l’ensemble, sauf Myriam Gleize et moi ! Nous sommes en 2001, et je mets la priorité sur le solo, tout en constituant un nouveau duo avec elle. En 2001 également, je commence mes études en architecture d’intérieur. J’ai cherché toute seule mon école, personne ne m’a aidée. J’en appelle 10, une seule me répond, l’école Bleue. Où l’on se montre ouvert à ma problématique, avec un emploi du temps flexible, la possibilité de prendre du retard, les absences…

Coté sportif, encadrée par Charlotte Massardier, ancienne coéquipière et un entraîneur russe que nous faisons venir auprès de nous, je fais de gros progrès. J’arrive aux Mondiaux de Fukuoka 2001 avec le sentiment que je suis capable de m’imposer en solo, mais je me classe encore 2e derrière la nageuse russe de service, Olga Brushnikina. Je suis découragée et je pense à m’arrêter. Mais je vais voir une copine, Estelle Flourens, qui dispute les championnats du monde de roller à Valence d’Agen. Elle s’impose sous mes yeux. Le fait de la voir remporter le titre planétaire me fait penser que je dois aller au bout de mon projet sportif. Gagner, c’est trop bon ! Quelle émotion de voir un être cher obtenir la consécration !

N°1 mondiale

En 2002, Myriam Gleize quitte l’équipe de France, notre duo ne va donc pas plus loin, et je deviens championne d’Europe en solo. Mon premier grand titre, ma première marseillaise. Et sur le podium, je pleure, je pleure, je ne peux plus m’arrêter. Je remporte aussi la Coupe du monde. Bref, je deviens N°1 mondiale et je vais le rester durant six ans. Ma nouvelle partenaire pour le duo sera Laure Thibaud, un moment mise en concurrence avec Cynthia Bouhier. Pour affiner mon solo, je pars 10 jours à Las Vegas pour retrouver Stéphane Mirmont, un ancien nageur synchro qui travaille avec le Cirque du Soleil. Il va m’apprendre de nouvelles choses. M’apporter un nouveau point de vue sur la chorégraphie. Je reviens avec plein d’idées en tête, je me lance dans un gros travail technique et foncier. Je monte ma prestation sur le thème de la folie.

J’arrive aux championnats du monde de Barcelone 2003 assez sereine sur le résultat que je peux obtenir, mais pas sur la qualité de mon solo. Je deviens enfin championne du monde. Un grand bonheur, devant de nombreux français venus en voisins. Tout le monde m’entoure, ce sont des instants magiques. Il faut en profiter ! Avec Laure, en duo, nous prenons la 5e place avec trop d’erreurs de synchronisation.

L’année suivante, ce sont les Jeux d’Athènes. Notre ballet ne se qualifie pas. Il n’y aura que Laure et moi, et nous partons pour une médaille. Nous travaillons d’arrache-pied toute l’année, les derniers mois sont d’ailleurs difficiles, mais nous arrivons prêtes le jour J, capables de tenir le coup, techniquement « béton ». Nous nageons bien notre programme, et les américaines, nos principales rivales pour le podium, me paraissent bien lentes. Mais elles nous passent devant ! C’est encore une énorme déception. Et le duo Virginie Dedieu-Laure Thibaud s’arrête sur cette 4e place. Nous nous consolons en nous disant que nous n’avons rien à nous reprocher. Pour ma part, pas question de m’arrêter sur cette désillusion !

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L'arrêt et le retour pour un triplé!

Partir, revenir

Après Athènes, j’ai de nouvelles idées chorégraphiques en solo, je veux les creuser et je continue un an de plus. Lors des championnats du monde 2005 à Montréal, je propose quelque chose de totalement nouveau, musicalement aussi puisque je nage sur du Björk. Comme je suis déjà championne du monde, et que c’est ainsi dans ce sport de jugement, je peux me permettre toutes ces innovations. J’impose mes idées et je gagne. Mon but était de devenir double médaillée d’or mondiale, de marquer l’histoire, car personne ne l’avait encore fait. Après ça, j’arrête pour de bon.

Il fallait que je l’emporte à Montréal pour m’arrêter. Je ne suis pas sûre que je l’aurais fait si je m’étais classée 2e. J’ai mûrement réfléchi, mais c’est dur à annoncer. Après dix années sans une seconde de relâche ! Et puis l’environnement change complètement au sein de l’équipe de France, cadres et nageuses. En 2006, je passe mon diplôme de fin d’études en architecture d’intérieur. Mais je dispute quand même les championnats de France pour mon club d’Aix. Je fais tout au débotté avec seulement dix séances d’entraînement. Je participe au ballet et j’improvise sur le solo. Je me sens assez forte pour ça. Je me fais plaisir. En dehors de ça, je ne mets pas les pieds dans l’eau cette année là. J’entraîne un peu à Aix, je donne des cours de danse. Et puis, un jour, je reçois une proposition…

En septembre 2006, je décide de participer au spectacle « Shangri La III » avec la vedette de la chanson japonaise, Yumi Matsutoya, plus connue sous le nom de Yumi, aussi populaire au Japon que Johnny Hallyday l’est en France ! Une tournée de quatre mois et de 40 dates à travers l’archipel nippon, programmée en mai 2007. Un spectacle grandiose à préparer…

Au même moment, je m’aperçois que j’ai encore des idées fortes au niveau de la compétition internationale en «synchro». J’ai envie d’essayer de nouvelles choses. J’aurais pu les proposer à l’Equipe de France mais cela n’est pas faisable. J’ai failli aller entraîner en Espagne. Je me dis enfin « pourquoi pas moi ? ». Ma chance, est que la tournée Shangri La III doit démarrer en mai, alors que les Mondiaux 2007 de Melbourne sont programmés en mars, au lieu d’être en été comme d’habitude. Si cela avait été le cas, je ne serais jamais revenue à la compétition, je n’y aurais même pas pensé.

Je mets un bon mois à prendre ma décision. Je ne veux pas prendre la place d’une autre fille, il me faut également repartir à Paris, aller à l’INSEP, ce qui ne va pas dans le sens d’une vie de couple équilibrée. Il faut s’investir à fond durant 4 ou 5 mois. Mais finalement, que sont quatre mois dans une vie ?

Il y a eu un changement de règlement dans la natation synchronisée : décision a été prise d’attribuer deux médailles dans chaque discipline : une pour les « imposées », le programme technique, et une pour le programme libre. Je peux donc m’investir totalement sur le libre en laissant une autre Française, Apolline Dreyfuss, disputer le technique. Comme cela, je ne prends la place de personne… J’impose un peu mes vues à l’encadrement de l’Equipe de France. Ils m’écoutent et me font confiance. Je peux donc me préparer durant deux mois, en novembre et décembre 2006, toute seule à Aix. Je construis d’abord mon solo chez moi, et en janvier, je rejoins l’INSEP. Tout est calculé et chronométré sur quatre mois, il faut que je sois prête le jour J, que je ne prenne aucun risque pour éviter la blessure. Je ne dispute ainsi aucune compétition avant les Mondiaux. S’y rendre sans aucun « test », c’est chaud ! Je sais le faire car j’ai de l’expérience…

Le triplé

A Melbourne, je n’arrive pas à voir ma principale concurrente russe. Je voulais voir son solo à l’entraînement pour m’étalonner. Cela m’angoisse terriblement. Je suis morte de fatigue, je n’arrive pas à récupérer du décalage horaire. J’ai très peur. Puis je me libére en me disant que j’ai réussi à aller au bout de mon programme de préparation, que j’ai fait tout ce qui était possible, que je n’aurais pas pu donner plus. Ca me rassure. Le jour de la compétition, je ne pense qu’à me faire plaisir en me rappelant sans cesse les raisons pour lesquelles je suis là. Tout se passe bien, je gagne sur ma présence, la classe que je peux mettre dans ma prestation, le charisme aussi. J’ai pour moi le respect du jury et des autres nageuses. La finale, c’est très dur sur la fin, je fais juste ce que les juges attendent de moi, je les embarque dans ma chorégraphie. Et voilà. Je n’ explose pas de joie à l’annonce du résultat, je pousse juste un grand « ouf » ! Je suis soulagée. Je l’ai fait. Le triplé. Voilà.

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Du Japon à la maternité

Shangri La

Après les championnats du monde 2007, je prépare le spectacle Shangri La III. Il porte le nom de The Dream of the Dolphin (le rêve du dauphin) et… je suis le dauphin ! Le fil rouge du spectacle. Mais cela n’a pas démarré ainsi. J’ai rencontré le metteur en scène, mari de Yumi, j’ai discuté avec lui, et il a décidé de me mettre au centre du spectacle. Mais avant cela, j’ai dû faire une improvisation sous ses yeux dans une piscine de Tokyo, en novembre 2006. Il pensait que j’avais préparé quelque chose et s’est montré très étonné en apprenant que cela n’était pas le cas.

Pour le spectacle en lui-même, autour du thème de l’air, de l’eau et de la terre, j’ai moi-même monté tout ce que j’y ai fait, comme par exemple faire mon entrée en scène suspendue à un cerceau en descendant de 18m de haut dans l'eau. Pour vous faire une idée, Shangri La III était un peu dans l’esprit de ce que réalise le Cirque du Soleil, spectaculaire, avec les artistes du cirque Makarov de Moscou et une autre nageuse synchro multi médaillée olympique avec qui je faisais un duo, Mihio Takeda, le tout avec un orchestre et les chansons de Yumi. Nous avons donné 42 shows sur six villes, en trois mois de tournée. Pour finir, j'ai tournée en septembre 2007 dans le clip vidéo du dernier single de Yumi.

Un heureux évènement
En rentrant du Japon, où mon compagnon Jérémie m’a accompagné, j’apprends que je suis enceinte. Je suis prête à m’installer dans la vie professionnelle et dans la vie tout court. J’ai le temps de prendre des rendez-vous, de réfléchir à monter ma propre affaire où à intégrer une entreprise. Je décide de m’installer en indépendante. Tout passe très vite. Dima nait en juin 2008. Nous avons découvert ce prénom au Japon, c’est le diminutif de Dimitri. Aujourd’hui, je travaille sur plusieurs projets, sur le long terme. J’ai plusieurs contacts pour pouvoir exercer mon métier d’architecte d’intérieure. Je suis par ailleurs consultante TV. J’ai commencé lors des « Europe » 2008 à Eindhoven avec Eurosport. J’ai ensuite proposé mes services à France Télévisions pour commenter la « synchro » à Pékin. Ce que j’ai fait sans être accréditée : j’ai ainsi passé tous les jours à l’arraché les points de contrôle au Cube d’eau ! J’entraîne également dans mon club d’Aix et je reste proche de l’équipe de France, en participant à des séances avec le duo Dreyfuss/Meeseman-Bakir.

Une école de la vie

Le grand regret de ma carrière, c’est de ne pas avoir réussi a gagner une médaille mondiale ou olympique en ballet d’équipe. Je le prends un peu pour moi. Sinon, en me retournant sur toutes ces années, je peux dire que le sport de haut niveau est une école de la vie. Si j’ai pu réussir mes études, c’est dû à ces capacités de concentration et de rigueur venues directement du sport. Il n’est pas évident de mener les deux projets de front, mais il faut se battre, quitte à savoir « étaler », prendre le temps pour bien faire les choses, ne pas vouloir tout faire en même temps mais savoir se fixer des priorités et faire avancer les choses en parallèle. Je suis contente de ma carrière malgré un ou deux regrets portant sur le duo et le ballet. Je suis fière d’avoir arrêté et d’être revenue. Il faut se préparer à stopper sa carrière, car, sinon, c’est très compliqué, on est perdu. On manque d’informations. Nous ne sommes peut-être pas assez préparés à entrer dans la vie active. Matériellement peut-être, mais pas psychologiquement. Il faut faire très attention à tout ça !

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