Comité national olympique et sportif français

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Assemblée générale 2007

 


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Le CNOSF a tenu son assemblée générale annuelle mercredi 23 mai 2007 à la maison du sport français à Paris. Présidents de fédérations, cadres sportifs, personnalités, médias étaient présents dans l’auditorium Nelson Paillou. Les membres du CNOSF représentants du mouvement sportif présents (469 voix sur 511, soit 91,78%) ont validé à l’unanimité huit résolutions, dont l’affiliation de trois nouvelles fédérations (Le Hockey sur glace, le Kick-boxing et la Retraite sportive) et ont assisté au passage de relais entre Jean-François Lamour, ancien ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative et Roselyne Bachelot, nouvelle ministre de la Santé de la Jeunesse et des Sports.
Cette Assemblée Générale a également vu la création d'une Chambre arbitrale du sport (CAS), partant du principe qu'un certain nombre de litiges sortaient du champ de compétence de la "conciliation" du CNOSF en raison de leur caracère purement privé, et prenant exemple sur le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), qui connait un réel succès depuis sa création en 1984 et dont le modèle a déjà été reproduit par de nombreux comités nationaux olympiques européens.

"Les Jeux à Paris en 2024 pour fêter le centenaire"

Dans son discours d’ouverture, le président Sérandour a rappelé les actions principales du CNOSF en 2006, et notamment la publication du Livre Blanc "La raison du plus Sport" en septembre 2006 dont les «nombreux prolongements, notamment ceux liés au colloque du 15 février 2007 et de l’échange du 04 mai organisés à l’occasion de la campagne présidentielle puis aujourd’hui pour les législatives, sont une preuve concrète de sens des responsabilités du mouvement sportif ».

Notant que les représentants des candidats à la présidentielle 2007 avaient affirmé entre les deux tours lors du débat organisé le 4 mai qu’une nouvelle candidature à l’organisation des Jeux Olympiques ne pouvait réussir que si elle était portée par le mouvement sportif, Henri Sérandour a ajouté : « Je souhaite affirmer ici avec la plus ferme conviction que le sport français a besoin des jeux d’été, que le mouvement sportif français les veut et qu’il est plus que jamais prêt à porter une nouvelle candidature. Avouez que les jeux à Paris en 2024 pour fêter le centenaire de ceux de 1924, cela aurait fière allure et ce serait fantastique pour le sport français.

Notre enthousiasme est intact malgré la déconvenue de Singapour. L’expérience douloureuse que nous avons vécue en juillet 2005 nous impose, toutefois, une approche rationnelle et stratégique. Afin d’optimiser celle-ci, je réunirai à la rentrée le conseil d’administration et l’ensemble des présidents des fédérations olympiques pour que, dans cette perspective, le CNOSF se prononce sur l’opportunité ou non d’une candidature aux jeux d’hiver de 2018 ou 2022.

Le meilleur moyen de porter une future candidature n’est il pas de l’initier ? Alors oui, pour démontrer plus encore au C.I.O. notre ambition et notre vocation à organiser ces jeux, osons la démarche et mobilisons nous dès à présent pour qu’en 2017, soit dans seulement dix ans, la France entière puisse célébrer les retrouvailles olympiques du sport français. »

Ponctuée par le rapport moral présenté par Michel Vial, secrétaire général du CNOSF, puis par les interventions d'André Auberger (rapport financier, budget 2007-2008), Jacques Rey (Les Jeux Olympiques de Pékin 2008 et l’avenir des diplômes homologués), Christian Bîmes (La Coordination nationale des jeunes issus des quartiers sensibles), André Leclercq (le rapport du Conseil Economique et Social sur « le sport au service de la vie sociale » et le Camp olympique de la Jeunesse), Denis Masseglia (les Prises de parole du CNOSF), Georges Planchot (Le CNDS équipements, réforme des critères) Jean-Michel Brun (La création de la chambre arbitrale du sport et la veille juridique) et Bernard Amsallem (la Stratégie de développement territorial), l’AG 2007 a accueilli quatre ministres des sports.

En effet, en présence d’Alain Calmat et d’Edwige Avice (qui avaient occupé ce poste dans les années 80), Jean-François Lamour est tout d’abord venu saluer le mouvement sportif et a reçu un hommage appuyé du président Sérandour : « Tu as dis ce que tu faisais, tu as fait ce que tu disais. Ton ministère plein a été très apprécié du mouvement sportif. Nous veillerons à ce que les structures que tu as mises en place soient conservées. Tu nous laisseras un bon souvenir ».

L'actuel vice-président de l’Agence Mondiale Antidopage a pour sa part souligné, à propos du nouveau ministère Santé-Sports, «j’entends bien vos interrogations sur la synergie avec le pôle santé, mais c’est au contraire une opportunité de développer de nouveaux secteurs d’activités. Ce ne sera pas un sous-secrétariat d’Etat, le sport sera au centre de l’action du nouveau gouvernement ». M.Lamour a conclu par un « bon vent au sport français » Avant d’être réjoint par Roselyne Bachelot.

"Ce nouveau ministère constitue un signal fort"

La nouvelle ministre a été accueillie en ces termes par Henri Sérandour : «Vous êtes devant le gouvernement du sport français !», ajoutant «le mouvement sportif est dynamique, fidèle, coopératif et cohérent. Nous souhaitons travailler avec vous comme nous l’avons fait avec Jean-François Lamour. Lorsque le mouvement sportif réclame des moyens, c’est qu’il y a encore des dizaines de milliers d’enfants qui veulent pratiquer un sport, et qu’il faut des équipements, des éducateurs… des moyens aussi pour le sport de haut niveau.»

Prenant à son tour la parole, Roselyne Bachelot a dit mesurer « la chance qui nous est donnée de commencer à travailler ensemble à un moment tout à fait privilégié que je n’hésiterai pas à qualifier de « tournant historique », puisque à l’occasion de la campagne présidentielle, le sport a enfin pris toute la place qu’il mérite dans le débat national Je sais la part que vous y avez prise. Le Comité national olympique et sportif français a su interpeller directement les candidats sur le caractère essentiel des enjeux sportifs pour la société française du début du XXIème siècle».

Concernant le nouveau découpage ministériel, Mme Bachelot a expliqué : «Ce grand ministère, souhaité par le Président de la République, constitue un signal fort. Il a un sens. Ce nouveau périmètre ministériel va nous permettre d’avancer sur les nombreux sujets qui sont à la confluence du sport et de la santé. On pense spontanément, bien sûr, à la lutte contre le dopage, dossier sur lequel mon prédécesseur, Jean-François Lamour, a fait tant de choses. Mais il y a aussi le dossier la médecine sportive, et ses prolongements dans la recherche où les talents sont nombreux et doivent être accompagnés.

Il y a également le vaste chantier de la prise en compte des bienfaits du sport sur la santé. Le sport joue un rôle déterminant dans la prévention de nombreuses maladies, à commencer par les troubles cardio-vasculaires. Mais concrètement, le cloisonnement entre le monde sportif et le monde médical -dont je viens- ne permet pas à ce dernier de jouer pleinement son rôle d’information. Les médecins disent très souvent à leurs patients qu’il faut faire du sport, mais bien souvent sans leur dire quand, comment et combien de temps. Sur ces synergies sports-santé, la France est malheureusement encore très en retard sur certains pays comme par exemple la Suède. Je refuse de m’y résigner »

Quatre axes de travail définis par Roselyne Bachelot

Elle a défini quatre axes de travail essentiels à ses yeux :
«Le premier axe est le renforcement des structures du sport français. Ceci concerne tout d’abord nos fédérations. Je souhaite avoir comme interlocuteurs des fédérations sportives qui soient de véritables partenaires. Je veux que nous puissions engager une stratégie commune résolument tournée vers "la culture du résultat" qui s’impose désormais à nous tous. Sur ce dernier point, je pense par exemple que la création d’une école de management sportif, destinée à former des cadres de gestion, pourrait constituer une réelle avancée en terme de professionnalisation des structures. Il faudra aussi se demander si le statut des dirigeants de certaines fédérations est toujours adapté à l’importance des enjeux.

Le deuxième axe que je vous propose concerne la politique du sport pour tous. Je m’inscrirai dans une démarche volontariste de démocratisation du sport en France car le sport est, à mon sens, une véritable école de vie. Malgré de réels progrès, seuls un tiers des Français pratiquent régulièrement une activité sportive contre le double dans les pays nordiques. Si l’on veut rattraper notre retard, il est important de disposer de structures performantes capables d’impulser le développement sportif et d’atteindre des objectifs quantifiés, ce qui renvoie au point précédent sur l’amélioration de la gouvernance. Mais il faut aussi des moyens. Je serai donc très attentive au renforcement des moyens, actuels, notamment s’agissant de l’avenir des compléments temporaires qui alimentent aujourd’hui le CNDS. Ces ressources seront en priorité affectées à la remise à niveau et à la création d’équipements adaptés à la demande de nos concitoyens et plus accessibles à tous les budgets, et bien répartis sur les territoires. Je crois qu’il faut poursuivre l’effort ciblé en direction des publics pour lesquels l’accès au sport est un enjeu

Mon troisième axe de travail concerne le développement du sport à l’école qui, comme vous le savez, ne dépend pas que de la ministre chargée des sports. Mais, sur la base des engagements pris pendant la campagne présidentielle, vous pouvez compter sur mon action au niveau interministériel, pour faire en sorte que la France ne soit plus la lanterne rouge européenne du sport scolaire et universitaire. Pour le grand nombre, l’école est en effet un lieu privilégié pour développer l’habitude et le goût du sport. Pour certains, elle doit constituer un accompagnement vers une éventuelle carrière sportive de haut niveau, notamment au travers du développement de classes proposant le mi-temps sportif.

Quant à mon quatrième axe, je n’y reviendrai pas dans le détail car je l’ai largement exposé au début de mon intervention. Il s’agit de faire jouer à plein les synergies entre le monde de la santé et celui du sport. Si je parle de « monde » de la santé et de « monde » du sport, c’est pour bien signifier que ces interactions ne concernent pas seulement les administrations sanitaires et sportives placées sous mon autorité directe. Les synergies sports-santé ne s’arrêtent pas à la sortie du ministère. Elles nécessitent au contraire l’implication des nombreux acteurs de ces deux mondes. Je réfléchis par exemple à la façon dont les caisses primaires d’assurance maladie pourraient jouer un rôle d’information et aussi d’orientation vers la pratique sportive, c’est à dire vers vous »

L’Assemblée Général du CNOSF s’est achevée par la remise des trophées du CIO « Femmes et Sport du mérite » à Colette Andrusyszyn et « Sport et promotion de l’olympisme » à Michel Jazy.


Consultez et téléchargez la Charte d'éthique et de déontologie du sport français


 

 

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